la pluie tombe sur notre banc
comme pour effacer l' ineffaçable
un amour fort et incassable
chanté du matin au soir
comme seul remède contre le désespoir
dans la glace se taille l'avenir
dans le froid se guide mon ressentir
une envie de te retenir
pour te mettre a l'abri dans ma chaleur
poussé dans un bonheur
il faut se résigné a ne rien dire
mais on ne peut rien contre des soupirs
l'amour est intacte et le bonheur est ainsi
le baisé de miel recouvre toute une vie
l'espérance ne pas tout
il faut aussi tout faire pour
une rivière coule
entre nous deux un avenir qui s'écroule
dans la pensée de l'amour se pose la froideur de la réalité
comme un temps que l'on aurait voulu arrêter
un sourire dans la brume et un rire dans la mélo manie
prit en otage dans une carapace et dans un jeu qui nous trahit
regarder en face sa vie et laisser tomber un rideau noir
tant espérer dans l'éclairage du soir
le battement de ton toi est toujours en harmonie avec ma fleur
cueillit dans la senteur de la crainte et emmener dans un monde meilleur
fleur fané par les années et resplendit dans la vie de mon c½ur
battement au son de ses mots au son de sa mélodie empreinte de douceur
senteur de volupté bercé les jours et les nuits de l'âme en peine
dans le regard ne se joue jamais la même scène
seule celle de la sincérité et du profond don a l'autre sans calcule
appartenir juste a son destin et n'engager aucun recul
serrer le vide que tu laisses
mes larmes et mon amour qu'il fallait délaisser
prit dans le tourbillon de l'hiver et dans le silence
ce murmure si doux qui fait la pire des offenses
le corps glacé de son manques
sur ses peines les caresses tendres sont en branles
l'oppression dans le c½ur qui est dans une prison
le souffle se fait plus dur pour unique raison
le vide est si grand et le silence si gris
comme une bouteille jeter dans une mer en furie
la réflexion est devenu dérisoire
car seul son manque est son pouvoir
pouvoir de se dire que le bonheur existe dans la terre
prit dans une enclume qui se serre
la main qui se posé sur l' épaule a disparue
en un éclaire on se retourne juste perdu
blottie dans son souvenir
on espère qu'il y a encore du désir
errant sans bute dans la nuit
pour seul certitude que sa sera sans bruit
la peur de la vie t'envahit
et la présence qui te faisais tenir est partit
incapable de vivre sans tu préfère attendre inlassablement
ce bonheur qui ne se repointera plus probablement
allongé dans un nuage que tu partageais a deux
et qui vous laissez heureux
ce nuage est doux et cotonneux mais a un air glaciale
la chaleur est perdue dans un mal
les cris ne seront que des appels inaudible pour leurs cible
le téléphone reste muet
et ta voix ne se fait plus entendre dans un éternel regret
le sommeil est devenir torture quand on sait qu'il ne se fera plus dans tes bras
et les mots s'envolent dans la tête comme des souvenirs mit en tas
pour ne pas oublier ou est la raison de ton bonheur
et pour se dire que sans ceci la vie n'est que douleur
le regard porteur dans le confin de l'harmonie
pour ne plus entendre de cris
et juste être dans un un monde en marge de la société
ptit être qui a voulu toute sa vie ne pas être crée
mais juste être a la disposition de la sensation de voler
voler dans les étoiles et la galaxie de la beauté
quand l'horloge s'arrête et que le corps en détresse ne réagit plus et se met en berne
la froideur de sa vie envahit sa passion et endormi en paix ne pose plus de problème
une pensée est éternelle l'amour est gravée dans le marbre
le c½ur battant doucement pour juste entendre qu'il aime
qu'il soupirs dans la douceur de son sourire de son regard et écoute la rengaine
la rengaine voluptueuse et salvatrice de sa passion
perdu sans ton toi je ne vis plus et je ne demande que la clés de ma pension
celle qui m'offrira la paix et me permettra de te voir de t'aimer a jamais
sur tes lèvres se posera un baisé emprunt de douceur et sur ton corps mes mains
juste avoir la réflexion que l'amour est éternel
des mots qui blessent dans un devenir incertain
juste garder l'honneur de sa personne pour seul lendemain
le regard oppressant sur la vie sur un corps
perdu dans ce dédale de jugements plus tout a fait en accord
ressentir ce gouffre au pied de sa vie qui nous attire dans une nuée de sensation
prendre l'eau de toute part sans pouvoir résister a l'appel apaisant de son acclamation
juste approuver et se laisser porter au dehors de la vie dans le souffle son crépuscule
borde de roses et de paix dans un monde en peine juste prendre son propre recule
voir de son regard apaisé le travail accomplit et cette bataille perdu d'avance
car les démons tapissent dans l'ombre comme des rapaces en pleine danse
dans la douceur de la nuit et dans le désarroi de ma vie
je regarde par ma fenêtre et je vois que tombe la neige
l'emblème de sensation d'abandon et de froideur
comme un c½ur en mal de l'autre et qui a sa propre grandeur
la grandeur de la glace qui se brise sous les pieds
le c½ur est gelé et l'âme na plus la force de se battre dans une vie qui n'est plus mienne

